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Facebook va-t-il tuer l’e-mailing ?

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A l’heure des réseaux sociaux – Facebook compte 30 millions de comptes en France ! -, on pourrait se dire que l’e-mail à vécu et qu’au terme de 45 ans de vie, il est temps de passer à autre chose. Certaines entreprises expérimentent d’ailleurs de nouvelles façons de communiquer en interne ou avec leurs clients. Les marques grand public ont d’ailleurs assez largement compris l’intérêt de Facebook, d’Instagram ou de Pinterest pour dialoguer avec leur communauté de consommateurs. D’autant que les réseaux sociaux réussissent là où l’e-mailing pêche, c’est à dire à créer une conversation, un échange, un partage, quand l’e-mail reste assez unidirectionnel.

Et puis, qui a vraiment le temps de lire tous ses mails ? Nos boîtes mails pro et perso sont encombrées. En 2015, 205 milliards d’emails étaient envoyés chaque jour dans le monde. Ramené au nombre de comptes emails (4,3 milliards), on arrive à plus de 47 e-mails envoyés chaque jour et 88 reçus quotidiennement au bureau !

 

La coupe est pleine ?

Non. En fait, c’est plutôt le contraire. L’e-mailing se porte bien. A 45 ans, il est même en pleine santé :

  • 96% des personnes consultent leur e-mail chaque jour
  • 66% ont déjà effectué un achat en ligne à la suite d’un email marketing
  • 79% indiquent que le fait de recevoir des promotions les poussent à s’abonner à des e-mailing
  • 52% des français se disent plus accrocs aux e-mails qu’aux réseaux sociaux.

A l’origine de ce succès constant, il y a plusieurs raisons :

La première est économique : La mise en place d’une stratégie d’e-mailing est peu coûteuse pour l’entreprise par rapport à d’autres campagnes (pas de frais d’impression, ni d’achat d’espace, etc.).

La seconde : l’e-mailing est évolutif. Dans le secteur marchand, il accompagne les personnes à chacun des moments de la relation client : e-mailing de bienvenue, remerciement après un achat, promotion spéciale, invitation à un événement, relance de client endormi, parrainage, anniversaire, etc. Les occasions ne manquent pas…

La troisième : l’e-mailing est personnalisable. Au delà du “Bonjour André” dans le texte, il est possible et même recommandé de cibler des segments pertinents, en fonction de l’âge, du lieu, du type d’achats, de l’historique du client, etc. pour gagner en efficacité et en taux de transformation.

La quatrième raison : on peut mesurer l’efficacité de ses e-mailing très simplement. Taux d’ouverture, taux de clic, taux de transformation, heure d’ouverture… Les statistiques disponibles sur les campagnes d’emailing sont nombreuses et très intéressantes. Il est même possible de savoir quels sont les destinataires qui ont ouvert un e-mailing ou qui a cliqué sur un lien. Cela permet de qualifier un fichier de prospect, pour procéder ensuite à une campagne de phoning par exemple.

 

Un outil à la portée de tous

De la PME à la grosse organisation, l’e-mailing est un excellent moyen pour soutenir le développement de tous les types de structures. A condition de respecter quelques points clés :

  • Valoriser le destinataire : le principe d’un e-mailing, ce n’est pas seulement d’informer le client sur la ou les promotions que vous proposez, mais de lui montrer qu’il est l’un des seuls à pouvoir en bénéficier, car il est un client fidèle, et qu’il peut, à ce titre, accéder à une sélection personnalisée de produits, etc.
  • Trouver la bonne fréquence d’envoi : 1 emailing par jour, c’est trop. 1 par semestre, ce n’est pas assez. Tout est histoire de dosage, de forme, de type de contenu. L’idéal est de créer un “rendez-vous” avec le client (à l’image de cette newsletter) et de proposer entre les rendez-vous et selon les opportunités, des actions plus ciblées.
  • Rassurer et inciter : le destinataire de vos e-mailing n’ouvrira l’e-mail que s’il est rassuré et tenté à la fois, d’où l’importance de soigner l’objet, l’adresse e-mail d’envoi et le nom du destinataire. Les études montrent d’ailleurs que les prénoms féminins inspirent plus confiance et permettent d’augmenter les taux d’ouverture.
  • Choisir le bon outil : de nombreuses solutions existent (Sarbacane, Mailchimp, Mailjet et d’autres.). Chacune a ses avantages et ses inconvénients, d’où l’importance de choisir la bonne solution au départ.
  • Travailler le contenu et la forme : pour inspirer confiance à vos destinataires et les inciter à réaliser l’action que vous attendez d’eux (cliquer sur un lien, appeler un n° de tel, s’inscrire à une action, télécharger un document, etc.), il est important de soigner le message et sa mise en forme. D’autant que les temps de lecture des e-mailing sont très brefs !
  • Dernier conseil : préparez soigneusement vos pages d’atterrissage, c’est à dire les pages web sur lesquelles les destinataires arrivent après avoir cliqué, comme celle que vous êtes en train de lire 🙂

Si vous avez envie d’aller plus loin et d’échanger avec un spécialiste, contactez jean-marie@appaloosa.fr, le référent e-mailing au sein d’Appaloosa.